son carnaval d'automates,
ça bouchonne dans la grande foire aux ego.
Regarde-le mon monde,
l'oppression grise écarlate ronge l'âme verte des badauds.
Elles étaient sombres
tes nuits sans attaches,
ton c½ur sans encre
et l'orgueil qui t'arrache.
Regarde-le mon monde
Il a le virus des affaires
Vois les couches de sel qu'il déverse sur nos cicatrices
Regarde-le mon monde,
Dis-moi es-tu toujours en colère
Dans ta dernière révolte, tu nous quittais le jour du Christ
Elles étaient sombres tes nuits
sans attaches,
ton c½ur sans encre
et l'orgueil qui t'arrache
Regarde-le mon monde qui décolore les nuages,
Presse les arbres nus dans tes souterrains.
Regarde-le ce monde et l'orgie, tout ce qu'on gâche
Tu décollais sur l'opulence vomie des magasins
Elles étaient sombres tes nuits
sans attaches,
ton c½ur sans encre et l'orgueil qui t'arrache
Regarde-le mon monde, regarde-le
et dis-moi...
Est-ce qu'on est mieux là-haut ?... »


